Vaud: un exercice d’alerte enlèvement mobilise 150 personnes

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VaudUn exercice d’alerte enlèvement mobilise 150 personnes

Organisé par la police fédérale et la police cantonale vaudoise, l’exercice avait pour but d’entraîner les procédures et la coordination entre tous les partenaires d’une situation nécessitant d’alerter la population.

comm/AZE
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L’exercice simulait la recherche d’une fillette de 13 mois dont ont avait signalé la disparition.

L’exercice simulait la recherche d’une fillette de 13 mois dont ont avait signalé la disparition.

Police cantonale vaudoise

Jeudi 2 septembre peu après 8h, l’officier de service au poste de police de Moudon a lancé la procédure «alerte enlèvement». Il a pris cette décision après qu’un homme est venu annoncer la disparition de sa fille de 13 mois – qui aurait été enlevée par sa maîtresse partie en voiture. Il a ensuite avisé la police fédérale pour coordonner le déclenchement de cette annonce à la population. Cette coopération a débouché sur la mise en place de postes de commandement et l’envoi d’une quinzaine de patrouilles – polices communales et cantonale – aux points clés du canton.

Observateurs des autres polices

Ce scénario est celui de l’exercice «Alerta» créé par la direction d’exercice (DIREX) dans le but d’entraîner les procédures de déclenchement de l’alerte enlèvement. Dans ce genre de situation, la police cantonale engage des moyens très conséquents pour procéder aux recherches et investigations, tant sur le terrain que dans l’environnement de la famille concernée. De nombreux intervenants sont également mobilisés pour augmenter les chances de retrouver la victime.

L’exercice «Alerta» a été suivi par une douzaine d’observateurs provenant des autres polices latines. L’objectif de ces procédures est de permettre de tirer des enseignements et d’améliorer la prise en charge de ces affaires particulièrement sensibles. Jeudi, il a mis en évidence la nécessité d’un engagement de ressources très importantes durant les premières heures, mais également l’amélioration de procédures administratives parfois lourdes et le développement d’outils communs pour le partage d’informations entre les hotlines et les enquêteurs.

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