Affaire Palmade«L’après-midi avant l’accident, on était tous défoncés»
Un des participants à la petite «fête» qui se déroulait chez Pierre Palmade à Cély-en-Bière, le 10 février dernier avant le drame, a témoigné sur BFMTV.


Dans les heures qui ont précédé le terrible accident qu’il a provoqué, Pierre Palmade était déjà sous l’emprise de la drogue, explique à BFMTV un participant à la petite «fête».
France 2Il est surnommé Camille par BFMTV qui a recueilli son témoignage, sous couvert d’anonymat. Le vendredi 10 février dernier, date du terrible accident routier provoqué par Pierre Palmade, le jeune homme avait passé la journée avec l’humoriste et d’autres invités, dans sa maison de Cély-en-Bière (F).
«J'étais arrivé la veille au soir. On était trois ou quatre (…) C'était une nuit de chemsex», explique Camille qui affirme qu’il ne connaissait pas les autres personnes présentes chez Palmade. Selon lui, durant tout ce laps de temps, il y a eu consommation de drogue de synthèses, médicaments et alcool «dans un climat festif».
L’après-midi de ce fameux vendredi 10 février, Camille explique qu’«on avait déjà fait une balade en voiture». Selon lui, Pierre Palmade était déjà au volant. Et pas en bon état: «On était tous défoncés», lâche-t-il.
Huit injections de 3-MMC
Sous l’emprise des diverses drogues circulant dans son organisme, Pierre Palmade pouvait devenir très désagréable et agressif, raconte Camille. «Il devient facilement susceptible, moins gentil. Au début on se disputait, et maintenant je prenais l'initiative de partir».
Ce qu’il a fait le 10 février dernier, quelques heures avant l’accident: «À la fin, j'ai senti que j'étais de trop, je suis parti. Il allait faire venir d'autres personnes et en faire partir d'autres», précise le jeune homme qui connaît et fréquente Palmade depuis l’année 2020.
S’agissant de la consommation de drogue de Pierre Palmade le jour du drame, selon un des passagers de la voiture du comédien dans un autre témoignage recueilli par BFMTV, il aurait consommé de la cocaïne et se serait fait «environ» huit injections de 3-MMC (un psychostimulante de synthèse moins cher que la coke), entre 12h et l’heure de l’accident. Il aurait aussi bu deux verres d’alcool.